La dérive internet

Publié le par Les Auteurs libres

  On en parle beaucoup, depuis l'affaire FB... mais le fait qu'on en parle tant n'est-il pas un "marronnier", terme qu'on emploie lorsqu'un sujet futile est repris en masse par les "canardiers" pour remplir leur feuille de chou ? Car notre surveillance, notre "big brother" n'est pas une nouveauté.

Personnellement ça ne me gêne pas - même si ça gêne les associations de défense des Libertés individuelles, que des caméras de surveillance me filment lorsque je vais acheter mes croissants tôt le dimanche matin. Et normalement je ne risque rien avant longtemps : à un moment où on parle de légaliser le cannabis, moi, avec mes croissants, je suis à l'abri pour 300 ans.

Ainsi donc internet surveille nos habitudes et nous espionne. Mais cette campagne de presse ne vient-elle pas d'un lobby des instituts de sondage qui a peur de perdre des clients ?

Qu'internet, lorsque je fais une recherche sur la bande dessinée, me colle une publicité intrusive m'informant de la sortie d'un livre qui peut m'intéresser, ne me dérange pas. Et même si, d'une certaine mesure, certains appelleront cela "violation de ma vie privée", ça ne me semble pas plus intrusif et pernicieux que les journaux lénifiants de Jean-Pierre PERNAUT, destinés à faire croire à la France profonde que la Macronie est un paradis... C'est de la propagande comme en faisait Goebbels... ou les publicités pour les obsèques pas chères, les culottes anti-fuite pour les vieux ou les  monte-escalier pour les impotents, publicités diffusées l'après-midi, lorsque le troisième âge est encore une victime... pardon, un client potentiel... sur France 3, chaîne payée par nos impôts.

Lorsqu'on nous claironne - ce qui n'est certes pas une fake news - que l'OMS constate que 90% de la population respire un air pollué, en faire "l'info choc" le jour même où on ne nous informe pas (à part de Canard enchaîné) de l'énormité des dysfonctionnements de Flamanville, n'est-il pas une sorte de propagande en faveur des centrales nucléaires

Et puis, merde, le vrai poison, c'est des trucs comme Cyril Hanouna... et lui c'est à la télé qu'il sévit.

Publié dans Société

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