Encore une théorie complotiste : et si les Chinois étaient de mèche avec Macron ?

Publié le par Les auteurs libres

Rappelez-vous, en novembre dernier, le frétillant représentant du Nouveau Monde était en visite chez les faux-culs (je les appelle les faux-culs car, avec leurs petits yeux cruels, ce sont de sales hypocrites : pour ne vexer ni le Nouveau Monde, ni l'Ancien Monde, ils se font appeler "Empire du Milieu"... Entre les deux, c'est malin, ça... Ouais, n'empêche qu'à Marseille et ailleurs, le Milieu, on connaît. Ah les fourbes... mais je m'énerve, je m'énerve, et je m'éloigne de mon propos. Enfin bref...

Adoncques Macron était en Chine début novembre. Il avait dit au petit peuple français qu'il allait "faire des affaires", et au ministre des Armées qu'il allait fourguer des armes et des avions de combat. Bon, mais c'était pas du tout ça....

Nous, les Français, nous avons la chance d'avoir élu un président INTELLIGENT (pas comme ce couillon de Trump. Ah i' m'énerve 'çui-là)... Macron il en avait un peu marre des manif'... "Qu'est-ce que je pourrais bien trouver pour qu'ils arrêtent un peu de me gonfler ?". Et là il a pensé à son pote Xi-Jiping. Ils sont très copains tous les deux, et quand ils ont un moment de détente ils jouent au Jiping-Pong. Macron, il lui a dit : "Toi, avec tes p'tits yeux cruels, je suis sûr que tu trouverais une idée. Et puis, des gilets JAUNES, c'est quand même un peu ta partie, non ?"

- "Hi hi hi", qu'il fait, Xi-Ping (les Chinois ils rigolent toujours comme ça : "Hi hi hi")

Et "Xi" (oui, comme ils sont potes, ils s'appellent par leurs diminutifs respectifs, "Le Mac" et "Xi", ça va plus vite que "Monsieur le chef de l'Empire du milieu").

Et là, "Xi", i' se démonte pas : il lui dit de but en jaune : "T'as pas pensé à la grippe ?"

"Oh si", qu'il fait, Le Mac, "c'est le pic de la grippe saisonnière juste en ce moment, c'est pour ça que je suis venu chez toi" (ils se tutoient, le Mac et Xi), "pour pas chopper la grippe. Normalement ce sera terminé quand je serai rentré".

- "Mais t'es con ou quoi ?", qu'il fait, le "Xi" (très familier ; il peut : quand on est à la tête de près d'un milliard et demi de pékins). "Et en plus t'es dans la merde avec ta réforme des retraites, tu seras obligé de sortir le 49-3, ça va être le bordel. Faut trouver un moyen d'empêcher les gens de se regrouper, de réfléchir ensemble, de manifester. Tiens, regarde..."

Il ouvre devant les grands yeux (cruels) de Macron une valise bourrée de coronavirus. Le tour était joué. Et pas de problème de se faire coincer avec ça au retour : une valise de Macron, que ça soit à Las Vegas ou ailleurs, c'est pas contrôlé. Et même (je dis bien "et même"), cas improbable, qu'un douanier lui demande, il avait une réponse toute prête :

- "C'est du lapsang souchong pour Brigitte, elle a le foie délicat et depuis le Brexit, le thé Lipton lui file des aigreurs".

Au retour, Macron, qui avait promis de vendre des armes et des avions de combat ("Ah merde, j'ai oublié ce coup-ci. T'inquiète, j'y retourne bientôt")... au retour, disais-je, Macron fait un détour par la base militaire de Creil, aujourd'hui foyer de grippe (en langage macroniste, un CLUSTER) pour rendre compte de son voyage au ministre des Armées et laisse à Creil une partie de ses coronavirus pour que la base en fasse bon usage (un CLUSTER, en quelque sorte). Tous les détails en cliquant ICI.

 

Publié dans humour noir

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article