Un premier épisode inconnu de la carrière de Ritchie BLACKMORE

Publié le par Daniel LESUEUR

    The Man in black... Tout le monde connaît Ritchie BLACKMORE, son mauvais caractère légendaire, ses coups d'arnaque...

Tout le monde connaît Ritchie BLACKMORE à partir de Deep Purple. En revanche on en sait moins sur la période comprise entre son départ des Savages de Screamin' Lord Sutch et la formation du groupe légendaire qui a explosé les hit-parades avec "Black Night".

Deux livres à sortir pour noël aux éditions Camion Blanc nous en apprennent beaucoup sur des épisodes inconnus de ses débuts.

Premier scoops !

Dans le livre PLONGÉE AU COEUR DU ROCK PROGRESSIF ITALIEN : Le théâtre des émotions, Louis de Ny révèle ceci :

Le groupe italien The Trip est à l’origine un groupe monté en Angleterre par Enrico Maiocchi. La formation est mise sur pied dès 1965 avec Ian Broad à la batterie, Arvid Andersen à la basse, Billy Gray et ...Ritchie Blackmore aux guitares électriques. Nous parlons bien là de l’homme en noir qui marquera pendant près de quarante ans le hard rock de son jeu de guitare unique avant de virer troubadour du Moyen Âge en compagnie de sa belle. Cette première mouture de The Trip ne laissera aucun témoignage discographique, pas plus officiel que sous forme d’enregistrement pirate, ce qui bien sûr est frustrant. La formation émigre en septembre 1966 en Italie. Ce voyage a deux conséquences immédiates. Tout d’abord le groupe trouve alors son nom définitif, « the trip to Milan » inspirant le lapidaire mais évocateur The Trip. Ensuite deux mouvements de personnel d’importance sont enregistrés coup sur coup. Enrico Maiocchi décide d’entamer une carrière solo. Ritchie Blackmore, quant à lui, ne voyant finalement aucun avenir en Italie, prend la décision de repartir au pays. Il est alors remplacé numériquement par le claviériste Joe Vescovi qui prend en même temps la direction des affaires.  

Joe Vescovi a bien failli faire partie de Rainbow. Il le raconte lui-même ; « en 1977, Ritchie Blackmore était en train de préparer son troisième album, Long Live Rock ‘n’ Roll. Il cherchait un clavier. J’habitais à l’époque à Parme. Il m’appela pour savoir si j’étais intéressé. Je lui ai envoyé une maquette et je suis allé à Los Angeles pendant un mois. Mais nous n’avons rien finalisé car pour moi il n’avait pas une vision encore claire des choses ».

Pour ceux qui douteraient ou qui penseraient que Joe Vescovi fabulait un peu, voici la version de Ritchie Blackmore qui date de 2015, lors d’un entretien, lorsqu’il répond à une question au sujet de ses différents claviéristes : « David Stone ? Un bon, sans aucun doute mais je regrette encore, qu’à l’époque, un autre clavier, un qui aurait pu faire la pige à Keith Emerson lui-même, n’ait pas voulu accepter mon offre. Il s’appelait Joe Vescovi et il est mort récemment. Dommage il était unique, un de ceux qui font la différence ». Ces propos sont également repris et confirmés dans le livre de Jerry Bloom sur Ritchie Blackmore, Black Knight.

(à suivre en cliquant ICI).

Publié dans musique, PEOPLE, COLLECTIONS

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