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Les chroniques critiques d'Hicks HIGRAIQUE

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Les derniers instants de Bob MARLEY

Publié par Daniel LESUEUR sur 7 Septembre 2016, 08:12am

Catégories : #musique

Les derniers instants de Bob MARLEY

Le livre "Rock Déglingue" (cliquer ICI) raconte les destins malheureux de nombreuses rock stars, dont Bob MARLEY.

Quel intérêt de se faire soigner en Europe ? Le traitement comprenait trois volets : des transfusions sanguines, des séances d’hyperthermie et des injections de THX, un agent anticancérigène interdit sur le territoire des Etats-Unis.

La rémission

Au bout d’un mois, Bob commençait à mieux se porter. Le docteur Issels l’avait autorisé à résider dans un modeste appartement après qu’il eut juré de ne plus fumer ni boire d’alcool. Il se rendait deux fois par jour à la clinique pour subir son traitement (hyperthermie et rayons envoyés sur ses cinq tumeurs). C’était extrêmement éprouvant… Si ses cheveux avaient recommencé à pousser, il continuait en revanche à perdre du poids ce qui inquiétait grandement Diane Jobson, qui gérait les affaires du chanteur. Elle souhaitait faire rapatrier Bob au Mexique pour le faire soigner dans la clinique où l’acteur Steve McQueen était alors en traitement, lui aussi pour un cancer. Mais Bob refusa, il semblait sous l’emprise du docteur Issels. Celui-ci, pas très élégamment, se fit une publicité monstre sur le dos de Marley en faisant venir à la clinique, pour l’interviewer, un journaliste du grand quotidien britannique Daily Mail.

La fin…

A la fin du mois de mars, hélas, Bob rechuta. Il n’avait plus la force désormais de quitter son lit et donc, en conséquence, ne pouvait plus se rendre par ses propres moyens à la clinique. Sa mère Cedella, qui l’avait rejoint, ne le quittait plus un instant.

Descendu à 35 kilos, il n’avait même plus la force de lire la Bible, comme il le faisait encore chaque soir ces derniers temps.

Fin avril il fut opéré de l’intestin pour tenter de faire disparaître une insoutenable et persistante douleur.

Le 3 mai, Issels reconnut son impuissance à guérir le mal et, considérant que Bob n’avait plus qu’une quinzaine de jours à vivre, accepta qu’on l’expédie à Miami. Il y fut hospitalisé le 9 mai vers midi. Les médecins de l’hôpital Cedars of Lebanon ne purent que constater l’état désespéré du malade et s’accordèrent à rendre le moins douloureux possible ses derniers instants.

Quasiment dans le coma tôt le 11 mai, Marley eut un sursaut vers 11h30 pour adresser quelques paroles à sa mère et à sa première épouse Rita. Il but un verre d’eau, des infirmières, l’entendant râler, lui placèrent un masque à oxygène. A midi tout était fini.

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