Billy Joel, digne représentant des années 70

Publié le par Daniel LESUEUR

Billy Joel, digne représentant des années 70

William Joel, dit Billy, est né en 1949. Comme Elton John (et Wolfgang Amadeus Mozart !), Billy commença à pianoter à l'âge de quatre ans.

Il enregistre plusieurs disques aujourd'hui fort rares, au sein des groupes The Lost Souls, The Emerald Lords et The Hassles. Puis monte un duo, Attila (qui, pourtant, n'était pas deux, mais Hun).

En 1970, sa carrière vire au constat d'échec

Billy retourne au charbon (ouvrier en usine, peintre, critique). Au bout de deux années d'une vie terne, il reprend goût à la chanson et publie le 33 T Cold Spring Harbour. Un échec de plus à son (in)actif.

Pour subsister, il écume les piano bars de Los Angeles ; cette dérive, contée dans son album Piano Man, lui apporte enfin la célébrité. Il est sacré Meilleur nouveau chanteur de l'année 1973 aux Etats-Unis.

Les Ricains se frottent les mains, ils tiennent enfin "leur" Elton John (car les styles des deux hommes sont fort proches).

Sa composition Just The Way You Are est un classique, repris par Frank Sinatra en personne. Il en vend deux millions d'exemplaires, et s'installe pour deux mois pleins à la deuxième place du hit-parade (deuxième seulement, car il ne parviendra pas à détrôner l'inusable Saturday Night Fever).

Il achèvera les années 70 dans l'opulence, avec les tubes My Life et Honesty.

Avant que l'Amérique ne s'enflamme pour Bruce Springsteen, Billy Joel était le plus gros vendeur de disques de leur firme commune Columbia, devançant haut la main le vétéran Bob Dylan. C'est bien simple, un foyer américain sur quinze possède un disque de Billy. Et, anecdote révélatrice, bien avant que l'on ne parle de CD, Billy fut le premier à publier un 33 T en public sur enregistrement digital.

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