Sites internet : le bal des vampires

Publié le par Daniel LESUEUR

Il y a quelques jours nous avons dépassé le cap du MILLIARD de sites et blogs. Mais sur le nombre, combien méritent d'exister ?

à quand un bug salutaire ?

Faut-il souhaiter un monumental bug qui verrait disparaître tout l'internet, permettant de repartir sur de nouvelles bases, comme l'honnêteté, le plaisir du travail bien fait ?

Combien de sites sont INUTILES et mériteraient de disparaître purement et simplement ? La proportion doit friser 99% !

Faites un rapide test....

Cherchez une information, d'abord pas trop compliquée. Exemple (puisque c'est bientôt l'anniversaire de sa mort) Claude Nougaro. Vous trouvez d'abord sa fiche sur wikipedia. et ensuite des milliers de sites et de blogs qui ont repris intégralement, en coupé-collé, la longue bio de wiki... sans faire même l'effort de vérifier si une ou deux erreurs ne s'y sont pas glissées. Ces feignants, ces parasites, ces inutiles ne méritent qu'un profond mépris. Le détournement manifeste d'un travail fait par autrui leur sert à alimenter sans le moindre effort leur site ou blog dans l'espoir de gagner quelques centimes grâce à la publicité qui pourrit leurs pages. Mais il y a plus grave encore...

Faites une recherche POINTUE

Hier soir je dégustais un vieux film rare, "Les Petits Riens" (1942) avec Fernandel, Jules Berry et Raimu. C'est quand même pas des "petits riens", ces acteurs. Sur wikipedia on peut trouver un très vague synopsis et la distribution. Bref, c'est évident, le rédacteur de wikipedia chronique le film sans l'avoir vu, se contentant des informations succinctes (15 lignes) des encyclopédies de Raymond Chirat. Eh bien ces fort pauvres informations sont reproduites à l'identique sur des dizaines de sites soit-disant spécialisés (AlloCiné, UnifranceFilms, Fandecinéma.com, etc) et même sur un site soi-disant spécialisé sur Fernandel.

Comment peut-on oser, avoir le culot, l'outrecuidance de monter des sites de cinéma et un site Fernandel sans avoir vu les films ? Bande de minables, disparaissez !

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