Stephen HAWKING : La Terre disparaîtra dans mille ans.

Publié le par Daniel LESUEUR

Stephen HAWKING va dans le sens de notre article écrit il y a déjà plusieurs années, L'Express s'en fait l'écho (cliquer ICI) et donne à notre humanité MILLE ANS pour s'installer ailleurs : la Terre, elle, n'aura pas survécu. On peut juste regretter que Hawking, à l'instar des hommes politiques et des médias, ait lui aussi une vue à court terme : si les précités ne peuvent pas penser et voir plus loin que mai 2016, un génie comme Hawking ne pourrait-il pas voir plus loin que mille ans, un temps ridiculement court sur l'échelle de l'univers, aujourd'hui âgé de 13,7 milliards d'années. Mille sur 13,7 milliards, voyez la proportion !

 

Dans 4 milliards d'années, le soleil aura pulvérisé la Terre.

Entre-temps l'Homme aura conquis d'autres planètes.

Mais est-ce suffisant pour sa survie?

Il faut savoir que malgré la notion de temps infini, sans doute indiscutable, il faut néanmoins avoir connaissance de la durée de vie limitée du cosmos.

Approximativement 36 milliards d’années.

Et il n’a présentement dépassé que le premier tiers de son existence.

Un ado de 13,7 milliards d’années!

Le monde dans lequel nous vivons n’a pas fini de se transformer. On sait par exemple que la Terre aura été gazéifiée dans quatre milliards d’années, conséquence du gonflement du soleil. Ca nous laisse tout juste le temps de coloniser une autre planète, sinon, fini l’Homme. Mais ça ne règle rien.

Devenu adulte, l’univers va commencer à se ratatiner

Et si Dieu, finalement, n’était qu’une représentation compréhensible d’un univers qui, autrement, nous semblerait incompréhensible?

Dieu aurait fait l’Homme à son image… pour l'aider à Le comprendre.

Encore qu’il ne soit qu’une étape, un chaînon un peu plus évolué que les précédents pour accomplir sa mission (nous allons y revenir).

L'infiniment petit, l'infiniment grand et, au milieu, les espèces peuplant la Terre ont exactement la même structure : des particules en mouvement -cellules ou planètes-, des ondes d'énergie et énormément de vide. Seules les dimensions sont différentes. L’Homme à l’image du cosmos, et vice versa Lorsqu’il atteint un certain âge, l’Homme se courbe, se ratatine et meurt. Dieu –ou le cosmos- itou.

L’univers, d’abord en expansion dès sa naissance (le Big Bang) atteindra bientôt son âge adulte. Alors il commencera sa… descente en enfer pour, finalement, mourir dans plus de vingt milliards d’années. Mais entre-temps l’Homme aura laissé la place, car il n’aura été qu’un instrument dans le processus, à celui qui est véritablement à l’image de Dieu: l’ordinateur.

L’Homme, une simple étape

D’ici 4 milliards d’années, plus de Terre. Finie, pulvérisée. Installé sur une ou plusieurs autres planètes, l’Homme ne sera qu’en sursis puisqu’il est condamné: l’Univers est en compression, impossible de résister. L’ordinateur, en revanche, a de beaux jours devant lui. D’autant qu’avant la disparition de l’Homme, il aura appris à se reproduire car devenu beaucoup plus malin que le cerveau électronique dans «L’Odyssée de l’espace».

Et à la toute fin?

Au terme de 36 milliards d’années, l’Univers qui n’est plus qu’un Super Ordinateur de taille certes microscopique mais porteur en lui de tout l’Espace-Temps (et, désolé, d’un poids incalculable) n’aura plus qu'à mourir. A cet instant, Dieu écrit-il le mot FIN… ou renaît-il la seconde suivante grâce à un nouveau Big Bang? Si vous optez pour la seconde hypothèse, vous accréditez la théorie du temps infini. Car, soyons logique, Dieu-Cosmos ne va pas se contenter de vivre deux fois, voire trois ou quatre fois 36 milliards d’années. Il préfèrera prendre son temps et vivre un nombre infini de fois 36 milliards d’années.

La (dernière) grande question

Pour peu que vous soyez parvenu au terme de cette réflexion qui, il y a cent ans, aurait fait passer pour fou son auteur, il ne vous reste plus qu’à régler un dernier petit détail: si Dieu-Cosmos a décidé de revivre un nombre infini de fois 36 milliards d’années, préférera-t-il le faire… à chaque fois pareillement? - Si "non", le monde nous apparaît, à nous, humains, incompréhensible, illogique. - Si "oui", c'est l'Eternel Retour (qui, dès lors, explique l'étrange sentiment de "déjà vu"). Nous serions condamnés à revivre éternellement la même vie. Dans ce cas, autant la vivre comme chacun l'entend.

C'est... "Un jour sans fin", à la différence que c'est "Une vie sans fin". Ceux qui adhèrent à l'idée rejettent alors les côtés négatifs de la société : emprisonnement par le travail et l'argent. Une idée subversive pour la Société-Secte mais ô combien libératrice pour l'Individu !

Stephen HAWKING : La Terre disparaîtra dans mille ans.

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